📋 Sommaire
- Pourquoi ce projet a besoin de vous
- L’objectif, chiffré et public
- Où va concrètement chaque euro
- Comment donner, et avec quelle garantie
- Conclusion
🌱 Pourquoi ce projet a besoin de vous
Liberta Local est une plateforme professionnelle de relocalisation de l’économie : boutique en ligne créée en quelques minutes, co-livraison mutualisée, billetterie QR, réservation de table, planning food-truck géolocalisé — de quoi accueillir aussi bien un producteur qu’un artisan, une association, un organisateur d’événements ou un restaurant engagé sur les produits locaux, sans commission imposée (contribution libre, y compris 0 %), sans publicité et sans investisseur. Ce modèle a un revers assumé : il ne génère par construction aucun revenu automatique pour faire tourner les serveurs, corriger les bugs ou développer de nouvelles fonctionnalités. Le projet dépend donc directement des dons de ses utilisateurs et sympathisants — et sa capacité à relocaliser rapidement l’économie dépend directement de l’engouement que la plateforme parvient à susciter.
Ce n’est pas un cas isolé. Les projets qui refusent la publicité pour financer leur fonctionnement s’appuient presque toujours sur le don : la Fondation Wikimedia (qui édite Wikipédia), à une tout autre échelle, fonctionne sur ce même principe — son budget annuel 2024-2025, approuvé par son conseil d’administration, s’élève à 188,7 millions de dollars, financés très majoritairement par des dons plutôt que par de la publicité. Liberta Local applique la même logique, à l’échelle d’un projet naissant plutôt que d’une fondation mondiale.
🎯 L’objectif, chiffré et public
Plutôt qu’un bouton de don isolé, Liberta Local affiche désormais sur sa page dédiée un objectif mensuel chiffré et une barre de progression mise à jour à chaque don reçu. Ce choix de transparence est volontaire : donner un chiffre concret plutôt qu’un appel vague permet à chacun de savoir ce que représente sa contribution par rapport au besoin réel du mois.
💰 Où va concrètement chaque euro
La page de don détaille trois destinations, sans les mélanger :
- Infrastructure — hébergement souverain, serveurs dédiés, nom de domaine, certificats SSL, sauvegardes : ce qui fait tourner le site 24 h/24.
- Développement — nouvelles fonctionnalités, corrections, sécurité, traductions (le site existe déjà en 9 langues).
- Communauté — support aux producteurs, animation des territoires, déploiement dans de nouveaux pays.
Aucune de ces trois lignes ne finance de publicité ni de rachat de commission — le modèle à 0 % possible pour les vendeurs reste inchangé, quel que soit le montant collecté.
🔐 Comment donner, et avec quelle garantie
Le don se fait directement depuis local.liberta.press/don, ponctuel ou mensuel (annulable à tout moment), par carte, virement, Monero, une centaine d’autres cryptomonnaies, ou en Ğ1 (Monnaie Libre, sans intermédiaire). Le paiement par carte et virement passe par Stripe, certifié PCI-DSS niveau 1 — aucune donnée bancaire ne transite par les serveurs de Liberta Local.
✅ Conclusion
Un projet qui refuse la publicité et les commissions imposées ne peut tenir que sur la durée si ceux qui l’utilisent — ou simplement soutiennent l’idée — participent à son financement, même modestement. C’est l’objet de cet appel officiel : rendre le besoin lisible, chiffré, et vérifiable, plutôt que de le laisser dans le flou.
- Cet article est un appel au soutien d’un projet suivi éditorialement par Liberta Press, pas une enquête indépendante sur ses finances — les chiffres d’objectif et de répartition proviennent de Liberta Local elle-même, pas d’un audit tiers.
- Le total collecté affiché sur la page de don est alimenté automatiquement par les webhooks Stripe (dons ponctuels et renouvellements mensuels inclus) ; il reste toutefois un indicateur de suivi interne, pas un document comptable audité.


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