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Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, la Central Intelligence Agency (CIA) a connu une transformation radicale sous la direction de John Ratcliffe. Nommé directeur en janvier 2025, Ratcliffe est décrit par un proche de la présidence comme le « marteau silencieux » du président : un homme qui accomplit des missions cruciales avec discrétion avant de regagner l’ombre. En moins d’un an, il a réorienté l’agence vers ses priorités fondamentales de sécurité nationale, loin des dérives politiques du passé.
Cet article exclusif dresse le bilan d’une année marquée par des victoires opérationnelles majeures, des réformes internes profondes et une volonté affichée de restaurer la crédibilité de l’agence. Des sources internes à la CIA et à l’administration confirment un renouveau spectaculaire, symbolisé par l’augmentation du nombre d’agents infiltrés et par des opérations qui ont marqué l’année 2025.
Une refondation impitoyable des priorités
John Ratcliffe a immédiatement mis fin à tous les programmes de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) au sein de la CIA, les remplaçant par une culture du mérite pur. Cette décision, qualifiée de « retour aux sources », vise à corriger ce que l’administration Trump considère comme une politisation excessive sous les mandats précédents, notamment sous John Brennan, ancien directeur sous Barack Obama.
« Sous la direction de John Ratcliffe, la CIA se recentre sur sa mission et exécute les priorités de sécurité nationale du président Trump », a déclaré Liz Lyons, directrice des affaires publiques de l’agence.
L’accent est mis sur une approche plus agressive, prête à prendre des risques pour assurer un avantage décisif aux États-Unis, particulièrement au Moyen-Orient et dans l’hémisphère occidental.
Transparence et déclassifications massives
Ratcliffe a lancé une vague inédite de transparence. Des milliers de documents relatifs aux assassinats de John F. Kennedy et de Martin Luther King Jr. ont été rendus publics. Il a également ordonné une revue des méthodes d’analyse utilisées dans l’évaluation du renseignement sur l’ingérence russe en 2016, déclassifiée pour exposer les erreurs commises.
En collaboration avec la procureure générale Pam Bondi, il a déclassifié des éléments du rapport Durham prouvant que l’affaire de collusion avec la Russie était une opération coordonnée visant à saper la première présidence Trump. Une évaluation de 2016 sur les affaires ukrainiennes de la famille Biden a également été rendue publique. Dès le début de l’année, la CIA a publiquement conclu que le virus du Covid-19 provenait plus probablement d’une fuite de laboratoire que d’une origine naturelle.
« Les individus de la communauté du renseignement qui ont abusé de la confiance publique et politisé le renseignement doivent rendre des comptes », a affirmé Ratcliffe, insistant sur le fait que l’agence ne tolérerait plus les opérateurs politiques.
Renforcement des capacités humaines et technologiques
Le directeur garde sur son bureau un graphique secret montrant l’évolution du nombre d’agents infiltrés : après une chute préoccupante avant 2025, les chiffres remontent fortement. « C’est le tableau de bord », explique-t-il. « Recrutons-nous des sources ? Volons-nous les secrets de nos adversaires pour informer le président ? »
Initiatives clés :
- Contre la Chine : diffusion de vidéos en mandarin ciblant des officiels chinois, avec un succès notable en termes de recrutement de volontaires
- Réorganisation : fusion de deux bureaux pour créer le Americas and Counternarcotics Mission Center
- Coopération interagences : relations renforcées avec le FBI dirigé par Kash Patel, apaisant des tensions historiques
- Technologie : création d’un nouveau centre dédié au cyber-renseignement et intégration de l’intelligence artificielle aux outils d’analyse
Opérations décisives : Maduro, Jafar et l’Iran
La CIA a joué un rôle central dans plusieurs opérations majeures en 2025 :
Opération Absolute Resolve
Capture de Nicolás Maduro au Venezuela, suivie de la visite de Ratcliffe auprès de la présidente par intérim Delcy Rodríguez — premier haut responsable américain à se rendre sur place depuis l’événement.
Capture de Mohammad Sharifullah (alias Jafar)
Arrestation du cerveau des attentats d’Abbey Gate à Kaboul en 2021, grâce à une coopération pakistanaise renforcée après l’élection de 2024.
Opération Midnight Hammer
Frappes aériennes qui ont détruit le programme nucléaire iranien en une nuit, avec un soutien crucial de la collecte technique de la CIA et une évaluation confirmant la neutralisation temporaire de la menace.
« La capture de Jafar a envoyé un message clair : le président Trump ne tolère plus la prolifération du terrorisme », a déclaré Ratcliffe, soulignant le contraste avec la gestion du retrait afghan sous Joe Biden.
Conclusion
En un an, John Ratcliffe a transformé la CIA en un instrument fidèle à la doctrine « America First » : plus d’agents, moins de politique, plus de résultats concrets. Des déclassifications explosives aux victoires sur le terrain contre le terrorisme, la Chine et les programmes nucléaires hostiles, l’agence semble avoir retrouvé sa vocation première.
Ce bilan, dressé à l’aube de 2026, montre une institution revitalisée, discrète mais implacable, au service d’une présidence qui ne cache pas ses ambitions globales.
Sources
- Article exclusif Breitbart : « Trump’s ‘Quiet Hammer’ : How CIA Director John Ratcliffe Has Revitalized Spy Agency » (26 janvier 2026)
- Page Wikipédia de John Ratcliffe (confirmations et chronologie de nomination)
- Confirmation par le Sénat de John Ratcliffe comme directeur de la CIA (NPR, 23 janvier 2025)

